<<<

Forêts paisibles, Jamais un vain désir ne trouble ici nos cœurs.

S’ils sont sensibles, Fortune, ce n’est pas au prix de tes faveurs.

Dans nos retraites, Grandeur, ne viens jamais offrir de tes faux attraits !

Ciel, tu les as faites pour l’innocence et pour la paix.

Jouissons dans nos asiles, Jouissons des biens tranquilles !

Ah ! Peut-on être heureux, Quand on forme d’autres vœux ?

<<<

>>>